L'Algérie construit
la chaîne industrielle que le monde achètera.
AzurVolt couple stockage d'énergie par charbon actif et dessalement d'eau de mer dans un même bâtiment. L'Algérie déploie 4 premiers sites — 1,7 M personnes alimentées, 390 MWh stockés — puis exporte le savoir-faire vers les 100+ marchés mondiaux qui en ont besoin.
Deux crises qui s'aggravent en parallèle
La disponibilité en eau par habitant est passée de 1 500 m³/an à moins de 300 m³/an, largement sous le seuil ONU. Les barrages tournent à 30 % de remplissage. Le PNE 2030 vise 60 % de l'AEP par dessalement — il faut aller plus loin.
Les pics estivaux atteignent 18 GW sur une base de 10 GW. Le programme TAYF vise 15 000 MW solaires — mais sans stockage, l'intermittence casse la stabilité du réseau Sonelgaz.
Une batterie qui fabrique de l'eau douce
Le principe est brutalement simple : quand on charge la batterie, les ions de l'eau de mer se collent au charbon actif — l'eau ressort douce. Quand on décharge, on récupère l'électricité. Deux fonctions, une seule usine.
Surplus solaire diurne → tension sur les électrodes de charbon actif. Les ions Na⁺ et Cl⁻ sont piégés. L'eau sort potable.
L'énergie est stockée dans la double couche électrique sur 7 500 km² de surface développée par les micropores du charbon. Zéro lithium, zéro cobalt.
Les ions sont relâchés, l'électricité repart vers le réseau Sonelgaz pendant les pics du soir. Rendement 75–85 %.
Un programme national en 4 implantations
Un modèle financier robuste, conçu en Algérie
Un réseau de partenaires nationaux et internationaux
De Sonatrach à la Banque Africaine de Développement, de Cevital à KfW : 24+ partenaires identifiés couvrent toute la chaîne — énergie, eau, BTP, R&D, finance.
Le moment de construire
Le Plan National Eau 2030, le programme TAYF et la diversification économique créent une fenêtre unique. AzurVolt est l'outil qui relie les trois.